Brève interview de Jonas Heutschi et Nina Moser, de la société de musique Frohsinn Neuendorf
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Jonas Heutschi, 29 ans, euphonium (joue depuis la 4e année scolaire et fait partie de la société depuis le milieu du niveau secondaire)
Nina Moser, 21 ans, clarinette (joue depuis la 3e année scolaire et a rejoint la société de musique à 12 ans)
Musikgesellschaft Frohsinn Neuendorf (SO), 2e catégorie Harmonie
Vous venez de terminer votre prestation en musique de parade. Comment cela s’est-il passé?
J.H : Bien. En tout cas, nous sommes arrivés ensemble.
Vous étiez nerveux?
J.H : Sans plus. Seul l’arrêt, qu’il faut exécuter correctement, m’a quelque peu tendu.
N.M.: Un peu, mais c’était plutôt de l’excitation. Le pire, c’était les caméras du direct.
Vous avez joué vos pièces de concours le matin. Quel est votre sentiment?
J.H : Je crois que ça s’est bien passé.
En tant qu’harmonie de deuxième catégorie, vous avez joué «Endless Peace», de Pierre-Etienne Sagnol. Votre sentiment?
N.M.: On pourrait en supprimer certains passages...
J.H : La pièce contient des passages aussi beaux que difficiles. Mais si l’on parvient à tout assembler en fin de préparation, le sens de l’œuvre apparaît. Nous avons travaillé d’arrache-pied pour obtenir une image globale.
Avez-vous préféré votre pièce de choix, «Ivanhoe», de Bert Appermont?
N.M.: (haussant les épaules) Nous la jouons depuis une année.
J.H : C’est déjà un peu long, et il se peut que nous ayons déjà dépassé le pic.
A combien de fêtes fédérales de musique avez-vous déjà participé?
Tous lesndeux: C’est notre première.
Avez-vous amené des fans à la FFM?
N.M.: Ma famille est là.
J.H : De mon côté, personne n’est venu.
Etes-vous des musiciens ambitieux ou préférez-vous passer une bonne journée à la FFM?
N.M.: Il est important de prendre du bon temps. Mais ce serait bien de pouvoir être dans le haut du panier.
Vous avez déjà terminé le programme imposé de votre FFM: l’heure est-elle à la fête?
J.H : Non, j’ai encore une répétition avec une autre société.
N.M.: Oui, nous allons maintenant certainement prendre un peu de temps en société sur la place de fête. Mais demain, je dois retourner travailler.




