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- Visite du Conseil fédéral
Le Seelandais Rudolf Gnägi avait représenté le Conseil fédéral lors de la Fête Fédérale de Musique 1976 à Bienne. Sur la photo de 1976, le conseiller fédéral Rudolf Gnägi est accompagné de l’huissier et des dames d’honneur. On y voit également d’autres membres d’honneur. La visite du Conseil fédéral avait été l’un des moments forts de la Fête Fédérale de Musique 1976 de Biel/Bienne. Ce d’autant plus que Rudolf Gnägi était originaire de Schwadernau, à tout juste six kilomètres de Bienne. La délégation du Conseil fédéral pour 2026 n’a pas encore été désignée. L’image provient de la mémreg, les archives historiques de la région Bienne/Seeland/Jura bernois, et plus précisément de la collection Ueli Tüscher. La mémoire régionale mémreg a été créée en 2000 à l’occasion du 150 e anniversaire de l’entreprise W. Gassmann SA. Cette base de données bilingue contient des documents visuels et cinématographiques ainsi que des textes qui illustrent et racontent l’histoire de la région depuis environ 1850 jusqu’à nos jours. Rudolf Gnägi (* 3 août 1917 à Schwadernau , canton de Berne ; † 20 avril 1985 à Spiegel, près de Berne ; originaire de Schwadernau) était un homme politique suisse ( PAI / UDC ). En tant que Conseiller fédéral , il a été ministre des Transports et de la Défense et a rempli deux fois la fonction de Président de la Confédération .
- Samuel Heuer (95), membre du CO de 1976: «Vous verrez, la fête sera un succès»
Une délégation du CO de la Fête Fédérale de Musique 2026 a rendu visite à Samuel Heuer, 95 ans. Il y 50 ans, il avait contribué à l’organisation de la première biennoise de cette grande manifestation. Samuel Heuer, entrepreneur, est un organisateur expérimenté. En plus de la Fête Fédérale de Musique de 1976, il a également mis sur pied une fête de lutte, une fête de chant et un corso impliquant des voitures de course du Mans. Durant des décennies, Sämu Heuer – comme on l’appelle dans le Seeland – a été un organisateur des plus estimés. Le spécialise des cortèges Les cortèges de fête font partie de ses domaines de prédilection. Il a ainsi participé à l’organisation de deux défilés militaires à Bienne. «La rue Général Dufour offre de la place pour le public et d’autres piétons», a-t-il glissé sous forme de recommandation au comité d’organisation de la FFM26. Le défilé doit être organisé selon une perspective d’état-major général. Car la population attend un show! C’est d’ailleurs aussi la raison pour laquelle Samuel Heuer apprécie tant les tattoos d’Edimbourg et de Bâle. «Une fête doit vibrer!», tel est son credo. Nadja Günthör, présidente du CO, et Michel Graf, vice-président, ont informé Samuel Heuer de l’avancement des travaux et de l’enthousiasme manifeste que suscite ce sauvetage de la FFM par le Seeland après l’annulation d’Interlaken. Les salles de concours seront définitivement désignées d’ici peu et les deux parcours de musique de parade pourront alors être sélectionnés. «Une fête doit vibrer!» Ces informations ont convaincu Samuel Heuer: «La fête sera belle. Vous verrez, cette manifestation sera un succès.» Selon Samuel Heuer, Bienne réserve un si bel accueil à la musique parce que c’est aussi une ville romande. Il se souvient qu’en 1976, les gens dansaient de joie sur les tables. Et il n’hésite pas à donner quelques conseils à ses visiteurs: «Demandez sans la moindre hésitation aux écoles de vous fournir des bénévoles.» Car il en est certain: «Qui se montre direct mais aimable arrive plus facilement à ses fins.» Nadja Günthör, présidente du CO, a souligné lors de cet entretien qu’il est également important, de nos jours, d’offrir une plateforme aux jeunes. Quant aux soucis financiers, ils existaient déjà à l’époque, mais Samuel Heuer connaît le sponsoring: «Quelqu’un est toujours prêt à te donner de l’argent, même au milieu de la nuit. Il te suffit de savoir où il dort.» Musicien lui-même Samuel Heuer avait exigé que la fête trouve sa place au centre-ville et prenne une tournure populaire. A ses yeux, concerts en plein air et uniformes revêtent donc une importance majeure. Il n’en reste pas moins que ce personnage de 95 ans perçoit ici une nuance par rapport à d’autres événements: «Le musicien est un cran au-dessus; il ne se pinte pas, il boit un verre.» * Note complémentaire : Samuel Heuer est décédé le 2 septembre 2025. Nous présentons nos condoléances à sa famille.
- Pourvu que ça se passe bien...
La société de musique de Reichenbach peut s’enorgueillir de 125 ans d’une histoire pour le moins mouvementée. A l’exemple de ses déboires lors de la Fête Fédérale de Musique de Lugano. Hans Bettschen est membre de la société de musique de Reichenbach depuis 1954 et en est aujourd’hui le plus ancien musicien. Il est par ailleurs membre d’honneur de l’Association cantonale bernoise de musique. Il a confié au journal «Der Frutigländer» quelques souvenirs de la vie de la société. On y lit par exemple (extrait): A peine deux décennies plus tard, lors de la Fête Fédérale de Musique de 1991, à Lugano, «tout a foiré», se souvient Hans Bettschen: «A notre arrivée, on nous a attribué un autre logement que celui qui était prévu.» Nous pensions que les bénévoles sur place le feraient savoir à notre collègue qui devait nous amener nos uniformes un peu plus tard.» Il n’en fut toutefois rien. C’est ainsi que la société n’a eu d’autre choix que de se présenter en tenue civile. «Nous n’avons en outre pas eu le temps de nous échauffer. Forcément, notre prestation fut lamentable.» Et les choses ne se sont pas arrangées le deuxième jour, déplore le musicien de 87 ans: «Le lendemain, une accompagnatrice de l’organisation nous a emmenés à l’arrivée – et non au départ – du parcours de parade. Lorsque nous nous en sommes rendu compte, nous avons remonté le tronçon à la course.» Espérons donc que cela se passera mieux à Bienne en 2026, même si la société de musique de Reichenbach n’y participera pas!
- Ensemble à Bienne
Reto Lehner est l’un des initiateurs du projet. Un projet commun a été lancé en Engadine en vue de la Fête Fédérale de Musique. De nombreuses sociétés de musique d’Engadine ne pourront pas participer à la Fête Fédérale de Musique 2026 à Bienne. Aussi un projet a-t-il été mis sur pied pour les musiciennes et musiciens qui souhaitent être de la partie. Ils se réunissent en un ensemble commun, l’«Uniun Musicala Engiadina». Une émission de RTR, la radio rhéto-romanche de la SSR, a présenté le projet en détail. La direction musicale en est confiée à Reto Lehner. Ci-dessous, l’article complet de Flurin Juon , sur la page d’accueil de la SSR. Le comité d’organisation de Biel/Bienne se réjouit énormément de ce projet engadinois. Radio rhéto-romanche de la SSR :
- C’est maintenant que nous avons besoin de toi
La recherche de bénévoles pour la Fête Fédérale de Musique bat son plein. Et nous avons besoin de toi. Tout le monde se dit absolument ravi que la Fête Fédérale de Musique 2026 puisse avoir lieu à Biel/Bienne. Et que le retrait d’Interlaken n’ait ainsi aucune conséquence fâcheuse. Mais pour que tout se passe au mieux, nous avons besoin de nombreux bénévoles. La plus grande fête de musique du monde a besoin de TOI! Du 11 au 19 mai 2026, nous aurons besoin de bénévoles avec du cœur, de l’enthousiasme et un esprit d’équipe Que ce soit au stand d’information, du côté de la restauration, pour le montage des scènes, dans les salles de concours ou comme bonne âme en coulisses, nous comptons sur toi. Tu trouveras ICI davantage d’informations, ce que nous t’offrons et le formulaire d’inscription. Il est possible d’indiquer l’activité souhaitée et les dates qui te conviennent. Alors n’hésite pas: inscris-toi sans attendre et sois partie prenante de l’histoire de la musique, à Bienne! Lien: emf26.ch/fr/helfer
- Les compositeurs des pièces imposées
Qui sont les auteurs des pièces imposées pour la Fête Fédérale de Musique 2026? Les pièces imposées ont une identité et une histoire: elles ont été écrites par des compositeurs suisses de toutes les régions du pays, qui marqueront ainsi le concours de leur empreinte artistique. Vous trouverez sur emf26.ch leurs CV, présentés sous forme abrégée, avec des informations sur leur formation, leur parcours et leur signature musicale. Les 25 000 musiciennes et musiciens qui se produiront à Bienne peuvent ainsi également faire connaissance avec la personnalité de chaque compositeur. Jetez donc un coup d’œil: https://www.emf26.ch/fr/komponisten
- AFAQ sur la Fête Fédérale de Musique
La page d’accueil de la Fête Fédérale de Musique propose désormais une rubrique FAQ. La FAQ est accessible via la navigation (les trois traits en haut à droite). L’abréviation FAQ signifie, en anglais, «Frequently Asked Question», que l’on peut traduire en français par «Foire Aux Questions», à savoir les questions qui reviennent régulièrement. Les pages d’accueil francophones proposent, en plus de la rubrique «FAQ», celles nommées «Questions et réponses» ou «Réponses aux questions fréquemment posées».
- Appel urgent aux sociétés
Malheureusement, certaines sociétés n’ont pas encore complété leur inscription dans l’outil d’inscription. Celles-ci risquent de subir de graves désavantages lors de la répartition. Tous les responsables de sociétés sont donc instamment priés de saisir IMMÉDIATEMENT dans l’outil d’inscription ( events.windband.ch ) les informations manquantes : le nom de leur cheffe ou chef de musique (dirigente ou dirigeant), la liste nominative ou au minimum tous les noms des membres et renforts ayant une double appartenance (c’est-à-dire les membres qui participent à la Fête fédérale de musique dans deux sociétés ou plus). Dans le cas contraire, il ne sera pas possible de tenir compte des doubles appartenances lors de la répartition à venir. Le système électronique de répartition prend parfaitement en compte les doubles appartenances – mais si elles ne sont pas indiquées, il ne sera plus possible d’y remédier ni pendant, ni après la répartition. En cas de problème, veuillez contacter info@emf26.ch Nous vous remercions vivement de compléter SANS DÉLAI ces informations (déjà en retard depuis quelque temps).
- Voici comment trouver votre société
La page d’accueil de la 35 e Fête Fédérale de Musique recense les 550 sociétés inscrites. Elles peuvent désormais également enregistrer leurs canaux de réseaux sociaux. Vous voulez savoir si «votre » société s’est inscrite à la Fête Fédérale de Musique 2026 à Biel/Bienne? Rien de plus simple: - Vous pouvez le faire via le lien direct https://www.emf26.ch/fr/vereine - Vous pouvez également utiliser la fonction de recherche de sociétés sur la page d’accueil, en sélectionnant le 4 e point du menu tout en haut à droite. Cette recherche permettra de trouver toutes les sections participantes d’une catégorie. On y découvre par exemple que la catégorie Brass Band Excellence est un championnat valaisan avec participation zougoise. Dès maintenant, les sociétés peuvent en outre enregistrer leurs canaux dans les réseaux sociaux. Et ce, via l’outil d’inscription events.windband.ch . Profitez de cette opportunité! Les directeurs manquants doivent être saisis le plus rapidement possible dans le même outil d’inscription, via l’outil d’inscription events.windband.ch . Merci de votre précieuse collaboration.
- Appel urgent aux sociétés
Malheureusement, certaines sociétés n’ont pas encore complété leur inscription sur Hitobito. Celles-ci risquent de subir de graves désavantages lors de la répartition. Tous les responsables de sociétés sont donc instamment priés de saisir IMMÉDIATEMENT sur Hitobito les informations manquantes : le nom de leur cheffe ou chef de musique (dirigente ou dirigeant), la liste nominative ou au minimum tous les noms des membres et renforts ayant une double appartenance (c’est-à-dire les membres qui participent à la Fête fédérale de musique dans deux sociétés ou plus). Dans le cas contraire, il ne sera pas possible de tenir compte des doubles appartenances lors de la répartition à venir. Le système électronique de répartition prend parfaitement en compte les doubles appartenances – mais si elles ne sont pas indiquées, il ne sera plus possible d’y remédier ni pendant, ni après la répartition. Nous vous remercions vivement de compléter SANS DÉLAI ces informations (déjà en retard depuis quelque temps).
- FFM26: le virus de la compétition
Bild: Susanne Goldschmid Comment une directrice à succès perçoit-elle la Fête Fédérale de Musique? Isabelle Ruf-Weber, doyenne des chefs d’orchestre suisses, revient sur les concours, les experts et la sérénité à laquelle tout le monde souhaite aspirer. Isabelle Ruf-Weber apprécie la préparation aux concours car elle améliore la qualité et favorise la cohésion. Interview: Theo Martin Que représente la Fête Fédérale de Musique pour vous, à titre personnel? A mes yeux, la Fête Fédérale de Musique offre une occasion supplémentaire de se mesurer – dans un esprit bon enfant – à d’autres orchestres, ce qui permet aux sociétés et chefs qui y prennent part de faire un bilan. Mais elle est aussi une merveilleuse occasion de se retrouver en toute convivialité et de faire des rencontres qui sont autant de sources d’inspiration. Auparavant, je pensais que la vraie pratique musicale en groupe était incompatible avec le concept de compétition. A elle seule, la volonté d’exprimer le plus fidèlement possible le texte musical d’une œuvre devrait générer joie et enthousiasme au sein de l’orchestre et améliorer la qualité. Et que les concours ne font que peu de gagnants et beaucoup de déçus. Est-ce toujours le cas? En reprenant les rênes de l’orchestre à vents de Neuenkirch, j’ai peu à peu changé d’avis. J’ai rencontré un groupe des plus motivés, ouvert à la nouveauté et prêt à s’investir de manière soutenue dans une préparation de concours, en travaillant deux œuvres jusque dans leurs moindres détails. Sans trop de pression, ni surcharge de répétitions et encore moins de renforcement des registres, l’ensemble a créé une remarquable dynamique. Les premiers succès sont arrivés, l’orchestre et chaque musicien(ne) ont gagné en qualité et en assurance. Cette expérience positive, obtenue sans ambition démesurée ni recherche acharnée de la victoire, m’a donné le virus de la compétition et ainsi changé mon attitude critique vis-à-vis des concours. Sans oublier toutefois – évidemment – qu’un orchestre peut aussi concrétiser pleinement son travail sans participer à une compétition. La Fête Fédérale de Musique offre à toutes les sociétés motivées la possibilité de recueillir de précieuses impulsions lors de leur préparation. Ainsi, au-delà du simple classement, elles peuvent améliorer leur qualité et renforcer leur cohésion. Quels souvenirs personnels avez-vous des précédentes fêtes fédérales? En tant que directrice, deux victoires en 1re catégorie et une prestation très remarquée en Excellence à Saint-Gall avec l’orchestre à vent de Neuenkirch me laissent bien entendu d’excellents souvenirs. Une magnifique récompense pour les efforts fournis, mais aussi la confirmation d’avoir choisi les bonnes options. Ces succès ont en outre libéré des forces pour mettre en œuvre des projets innovants «hors concours». Mais j’ai aussi plaisir à me rappeler l’époque où – alors «rookie» – j’ai pu faire mes premières expériences en tant que membre de jury avec des collègues chevronnés. De quoi vous réjouissez-vous particulièrement à Bienne? L’appréciable perspective d’entendre de nouveau autant d’orchestres. Cette fois, je ne dirigerai pas et pourrai me concentrer pleinement sur les prestations en tant que membre de jury. Catégories et types de formation ne jouent aucun rôle à mes yeux. Et j’ai toujours plaisir à rédiger des rapports constructifs qui, au-delà d’une simple évaluation, proposent des idées d’amélioration, des conseils pour les directeurs, les registres et les solistes. Je me réjouis également de rencontrer de nombreuses personnes que je connais, mais avec qui je n’ai que peu de contacts. Et, bien sûr, de pouvoir échanger d’enrichissantes idées avec d’autres experts. La musique crée des liens! [Image] Une expérience positive a changé l’attitude critique d’Isabelle Ruf-Weber à l’égard des concours. Quel défi se pose à la membre de jury? Les participants à la Fête Fédérale de Musique sont très nombreux – 550 sociétés concourront cette année à Bienne. Il s’agira donc de garder la forme – psychique et physique – pour pouvoir faire face aux longs temps de présence que cela impliquera. Mais je sais que les organisateurs créeront les meilleures conditions de travail en établissant un horaire idéal et nous en fournissant de quoi nous restaurer et nous désaltérer en suffisance. J’attache également une importance particulière à la prise de notes pertinentes pendant et immédiatement après les prestations, afin de pouvoir me souvenir, le soir, de la société qui a joué tôt le matin. Comment la qualité des orchestres en lice a-t-elle évolué? Si j’en crois ma longue expérience de membre de jury, la qualité s’est accrue à tous les niveaux, même si elle n’est pas rigoureusement pareille dans toutes les régions de Suisse. Cette réjouissante évolution est due à une promotion soutenue de la relève dans les écoles de musique, mais aussi à l’excellence de la formation et du perfectionnement des directeurs. Il s’agit donc de maintenir ces conditions et d’enthousiasmer sans cesse les jeunes pour notre merveilleux hobby, même si l’offre d’activités de loisirs ne cesse de croître. La baisse du nombre de jeunes souffleurs dans certaines écoles de musique devrait nous interpeller dans cette optique. J’essaie d’apporter ma contribution en dirigeant des orchestres de jeunes et en organisant des ateliers de direction aux niveaux inférieur et intermédiaire. Mais les sociétés sont elles aussi appelées à participer à l’élaboration de leur avenir musical par le biais de projets innovants. Quel avenir voyez-vous pour de telles fêtes? Il est important qu’elles continuent d’exister. Pour toutes les catégories et tous les types de formation. En Suisse, l’offre en matière de concours est pléthorique. Les sociétés devraient en profiter et encourager le développement musical et la cohésion par une préparation intensive à diverses compétitions. C’est aux directrices et directeurs qu’il incombe ici de susciter la motivation de leurs ouailles. Avez-vous un message personnel à adresser au public et aux musicien(ne)s? Malgré tout le sérieux d’un concours, il importe de conserver le plaisir de pratiquer la musique et de retrouver des personnes partageant la même passion. Une certaine sérénité, plutôt qu’une recherche acharnée de la victoire, peut servir pendant les prestations, mais aussi lors de la divulgation du classement. Les résultats sont des instantanés qui dépendent de divers facteurs et ne doivent donc pas être surestimés, mais considérés comme la résultante d’un processus de développement précieux. Ils fournissent des pistes pour les activités futures de la société. Je recommande au public et aux musicien(ne)s d’écouter les prestations d’autres ensembles de différentes catégories et types de formation, et de s’en inspirer. Histoire d’ouvrir son esprit à la nouveauté, au-delà de son propre cercle musical.
- Situation centrale pour le dépôt d’instruments
Ce n’est désormais plus un secret pour personne, la Fête Fédérale de Musique se déroulera dans le centre-ville de Bienne. La perspective a rapidement pris des airs d’évidence: la Fête Fédérale de Musique aurait lieu dans le centre-ville. D’autres sites ont maintenant été définis. L’Esplanade, devant le Palais des Congrès de Bienne, fera office de place de fête centrale. Les musiciennes et musiciens s’y retrouveront pour des moments de convivialité et lors de la proclamation des résultats. S’y trouveront également des stands de restauration. Le parking de l’Esplanade (P3 et P4) se transformera en dépôt d’instruments, une situation idéale. Impossible d’être plus proche. Musiciennes et musiciens se restaureront dans les locaux de la salle de gymnastique de l’Esplanade. Le site de fête s’étendra sur le triangle que forment le Palais des Congrès, la Place du Général Guisan et la Place Centrale. D’autres stands de restauration et de marché y prendront également leurs quartiers.












